Définition :
est une isométrie affine![]()
On dit qu'une isométrie affine conserve les distances.
Théorème : Soit
une isométrie affine. Alors
, définie par
est une isométrie vectorielle, c'est à dire un automorphisme orthogonal.
On dit que
est l'isométrie vectorielle associée à
.
La démonstration est admise.
Il faudrait prouver que ceci définit bien une application de
dans
et que cette application est linéaire.
Enfin, le fait que ce soit une isométrie vectorielle est élémentaire.
En pratique, dans le repère et la base donnés, l'isométrie vectorielle associée s'obtient en « éliminant » les constantes.
Cela permet d'avoir la matrice de
dans la base orthonormale. Cette matrice est bien sûr orthogonale.
On rappelle que
, une isométrie vectorielle, est une symétrie orthogonale si et seulement si sa matrice dans une base orthonormale est symétrique.
Théorème :
est une isométrie affine
est orthogonale
Preuve.
On obtient cette équivalence en posant
![]()
Définition : Si
est directe,
est un déplacement, si
est indirecte,
est un antidéplacement.
Le principe général d'étude repose sur deux éléments :
Dans le cas où il y a un ou plusieurs points fixes,
est une sorte de « copie affine » de
. La description de
s'obtient en remplaçant, dans la description de
,
Théorème : Une isométrie affine sans points fixes se décompose toujoursde façon unique comme la composée commutative :
La démonstration est admise.
En pratique, si on appelle
l'ensembles des vecteurs propres de
pour la valeur propre 1, on cherche les points
tels que
. Cela fournit :